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|Les Interviews du Sund'Aix

Aude : Aussi discrète que parfaite !

Aude commence à enseigner la salsa en 2002 avec Brice à Paris. Invités en province et l’étranger ( Suisse, Pologne), ils développent ensemble une méthode pédagogique proposant des outils simples améliorant la précision du guidage, la réactivité de la danseuse, et l’interprétation musicale, sur une base d’écoute et de ressenti . Sa formation musicale (15 ans de conservatoire) lui permet d’enrichir son enseignement par la lecture et l’analyse de la musique.

 

Une année de formation professionnelle chez SalsAlianza avec Terry et Cécile suivi d’un perfectionnement pour devenir professeur .Une autre année de formation pro avec Alex Lima pour l’enseignement des danses brésiliennes. C’est solidement armée qu’elle travaille pour Kadanses Latines depuis de 2013 dans le but de transmettre, promouvoir et partager son amour des danses afro-caribéennes et brésiliennes dans l’agglomération de Montpellier.
Aude sera avec nous lors du Super Sund’Aix du 31 mars pour un stage technique intensif pour les danseuses !

 

Bonjour Aude, on va la faire basique : tu vis où ? Tu fais quoi dans la vie ?
Je vis à Montpellier, et je dirige les écoles de danse Kadanses Latines et Dancing Productions avec mon compagnon Brice. J’enseigne toutes les danses latines et le Pilates.

 

Peux-tu nous dire quel est ton parcours en danse , comment tu y es venu et plus spécifiquement à la salsa ?

 

Haha !!! Vaste question ! Alors pour moi, la danse et la musique sont indissociables… Et j’ai baigné dans une ambiance musicale variée à la maison, aux teintes afro et jazz, en plus d’avoir une formation classique au conservatoire. Côté danse, une base de classique dès l’enfance et la découverte d’une vraie passion. Mise en question d’un parcours danse et des études dans la foulée, que je ne ferai finalement pas (décision parentale …). Vers 11-12 ans, fantasme de la danse à 2 : je tannais tous les « vieux » pour me faire danser un peu, du rock à la valse, peu importe ! 18-19 ans, cours de danse sportive et découverte de la salsa… à Paris puis à Strasbourg où je fais mes études. Là, c’est l’illumination ! Une musique qui résonne en moi, un “bouger” qui me parle, une énergie qui me fait vibrer.

 

 

Est-ce que tu continues de te former en danse ?
Oui et pas qu’en danse. Je suis professeur de Pilates. Et l’approche du corps et de l’esprit en général, l’anatomie du mouvement sont des sujets qui me passionnent.

 

Pour toi qu’est-ce qu’une bonne danse en social ?

 

Une bonne danse sociale est celle qui respire l’harmonie entre le cavalier, la cavalière, la musique et l’espace, celle où la connexion entre les partenaires est fine, sensible, élastique et légère : une connexion qui doit respirer la musicalité, l’authenticité et cerise sur le gâteau, celle qui sait surprendre l’autre partenaire et l’œil extérieur, pour créer l’émotion, un sourire!

 

Quel regard portes-tu sur l’évolution des soirées salsa depuis que tu as commencé ?

 

De manière très générale, un niveau en baisse, et un formatage, une ambiance moins conviviale… Trop de soirées qui diluent les danseurs et les démotivent.
Après, il y a aussi les soirées spécifiques qui réunissent les passionnés, avec un niveau plus haut mais du coup, ça manque aussi de mixité et ça peut faire peur aux gens qui veulent découvrir…

 

Est-ce qu’on te reverras un jour sur scène ?

 

J’aimerais…

Cubaine, porto, on1, on2 c’est important pour toi ? As-tu des préférences?

 

Une danse reste une danse, et je suis plutôt contre les esprits cloisonnés. Danse et musique n’ont pas de frontière. Il est juste important de se cultiver pour comprendre.

 

Ensuite, sur le terrain, je me drogue plus à la salsa dîte « portoricaine », peu importe qu’elle soit On 1, ou On 2, car elle me challenge plus sur le plan de la connexion avec mon partenaire que la cubaine. Et j’adore ça ! Je suis pour les « crash tests », c’est-à-dire les expérimentations du mouvement en tous genres…

 

 

Les questions « Fund’Aix » : stupides mais pas utiles (t’as le droit à un joker ) :

 

Despacito, tu la danses On2 ou On1?

 

Réponse a/ Despaciquoi ?
Réponse b/ Peu importe si c’est fait avec le sourire, même sur le 3 et demi s il le faut.
Réponse c/ Ta g*****! Oups !
Réponse d/ La réponse D

 

Tu préfères danser un balboa avec Teddy Riner ou un pogo* Terry Tauliaut ( *NDLR danse du mouvement punk)?

 

Avec Terry sans aucune hésitation (que je bise au passage). Pour l’expérience…quoique je le prierai de se calmer un peu ! A mon avis, Teddy Riner ne sait pas danser… !
Sur Quimbara de Celia Cruz (NDLR : 121 bpm) plutôt pieds nus dans le sable ou talons sur sol glissant ?

 

Mort de rire ! Mais c’est quoi, ces questions de m****! je vote pour talons sol glissant car je gérerai mieux les tours, enfin j’esp…booom !

 

T’a gagné un coffret cd : Fatals Picards ou Fatal Bazooka?

 

Fatal Bazooka !
1 seul partenaire pour 3 jours de congrès : Le St Nizier-du-Moucherotte Communal Salsa Congress avec Oliver Pineda ou le PISC avec Jean-Claude Vandamme ?
Option 1 !

 

Plutôt zouk ou kizomba ?

 

Mon cœur balance… J’aime les deux ! Et le semba !!!!

 

Le morceau que tu peux écouter à chaque soirée ?

 

N’importe quel morceau de Daniel Amat… vibration intense ! Mais je l’entends peu…
( NDLR : il faut venir au Sund’Aix 🙂 🙂 )

 

Le morceau pour punir un élève parce que t’en as envie ?

 

Je ne punis pas les élèves avec un morceau pourri… car moi aussi, j’entends le morceau ! Mais s’il a été très vilain, on pourrait lui passer « thé à la menthe » en boucle… en l’enfermant au préalable seul et sans lumière dans une pièce !

 

Le morceau qui ne te fait rien mais alors vraiment rien du tout du tout mais que t’entends souvent ?

 

Si il ne me fait rien, j’ai oublié le titre !!! 🙂

 

Autre chose à dire ?

 

Oui… t’as fumé quoi pour pondre tes questions ?

 

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