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|Les Interviews du Sund'Aix

DJ MOMO

Salut. ! Est-ce que tu peux te présenter ? ( ton nom, où tu vis et qu’est-ce que tu fais dans la vie)

Mon nom est Momo, je suis de la Seyne-sur-mer et je suis prof de math !

Depuis combien de temps es-tu derrière les platines et comment y es-tu arrivé ?

Je suis derrière les platines depuis 7 ans.
c’est un ami qui m’a donné le goût, Dj Sam.

Penses-tu qu’il soit indispensable d’être danseur pour être un bon DJ et est-ce que tu as une préférence entre danseur et DJ ?

Non il n’est pas indispensable d’être danseur pour être un bon dj. Personnellement, j’adore faire les 2 !

Comment définirais-tu ton style ? Et y-a-t-il des styles de salsa que tu n’aimes pas spécialement ?

J’aime à peu près tous les styles mais j’ai une préférence pour les cha-cha-cha.

En tant que danseur/ Dj as-tu eu des mentors, ou tout du moins des artistes qui t’ont influencé ?

En tant que danseur mes mentors sont Juan Matos et Franklin Diaz .

La question qui tue : Pour les DJ’s , il y a souvent un débat entre le fait de s’adapter au dancefloor et de fournir aux danseurs ce qu’ils aiment, ce qui est la tendance actuelle ou au contraire, proposer son style propre, son identité. Quel est ton avis sur la question ?

Le top est d’allier les deux points de vue à mon sens .

3 morceaux qui te font vibrer ?

el cantante- pica pica- el columpio

Un musicien (ou groupe) préféré ?

Joe Acosta

Le vendredi 15 novembre, tu vas assurer 2 sets avec d’autres Dj’s. Pour ce type d’exercice, est-ce que tu as une stratégie particulière ?

Non aucune stratégie particulière en espérant avoir un bon feeling avec les collègues !

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DJ KLANDESTINO

Salut. ! Est-ce que tu peux te présenter ? ( ton nom, où tu vis et qu’est-ce que tu fais dans la vie)

Salut, mon nom Uriel LATINO (dj Klandestino), J’habite à Milan depuis un an et demi. Mon travail, prof de danse et danse et dj, spécialisé dans la salsa.

Depuis combien de temps es-tu derrière les platines et comment y es-tu arrivé ?

Je suis derriere les platines depuis 23 ans. Je suis arrive aux cabines dj en 1996 au Mexique, à l’époque des vinyls et j ai commencé à Mixer de la « latin house » en boite de nuit.

Penses-tu qu’il soit indispensable d’être danseur pour être un bon DJ et est-ce que tu as une préférence entre danseur et DJ ?

Etre dj c’est vraiment un travail à part entier et demande la professionnalisation. Le terme « dj » a évolué à travers le temps, aujourd’hui on associe (dans la salsa) le terme « dj » avec celui d’animateur de danse.
Je connais des bons danseurs qui passent de la bonne musique (à mon goût) mais ils ne mixent pas, il font plutôt le travail de programmateur de musique. Je connais d’autres personnes qui ne dansent pas du tout et aussi passent de la bonne zik, mais pareil, ils ne savent pas ce qui est le vrai travail de « dj ». Par contre quand tu es un danseur, tu as quand même certains avantages en terme de selection de la musique.

Comment définirais-tu ton style ? Et y-a-t-il des styles de salsa que tu n’aimes pas spécialement ?

Je ne peux pas généraliser les styles de musique et choisir par style celle que j’aime et celle que je n’aime pas. Il existe tout un univers musical et très souvent, j’ai été surpris. Par contre, grâce au fait que je suis né en Amerique Latine, que je parle espagnol et que j’ai grandi dans le fief de la musique latine, je sais qu’il y a des musiques plus agréables à l’oreille que d’autres, par les paroles ou par la mélodie même.

En tant que danseur/ Dj as-tu eu des mentors, ou tout du moins des artistes qui t’ont influencé ?

En tant que danseur, j’aime le travail de Frankie Martinez, Franklin Diaz, Rodrigo Cortazar et Johnny Vasquez. En tant que dj, je suis sensible à la fusion des sonorités qui existent actuellement dans les remasterings et nouveautés de Ricky Campanelli et Dj El chino.

La question qui tue : Pour les DJ’s , il y a souvent un débat entre le fait de s’adapter au dancefloor et de fournir aux danseurs ce qu’ils aiment, ce qui est la tendance actuelle ou au contraire, proposer son style propre, son identité. Quel est ton avis sur la question ?

Pour cette question on pourrait passer des heures a débattre. Mais je veux juste dire que lors du festival Sundaix, je vais faire une tuerie (dans le bon sens du terme) et que cela soit sur la piste, et que cela soit en cabine 😉

3 morceaux qui te font vibrer ?

Pour les morceaux, ils m en faudra plus que trois mais voici:
El incomprendido, Ismael Rivera.
Nostalgia, de « los Angeles Negros » (Repris par Angel Canales)
Escandalo (Repris par Marc Anthony)

Un musicien (ou groupe) préféré ?

Ismael Rivera

le vendredi 15 novembre, tu vas assurer 2 sets avec d’autres Dj’s. Pour ce type d’exercice, est-ce que tu as une stratégie particulière ?

Oui, la stratégie de regaler le publique et faire une massacre musical.

un dernier mot ?

Va falloir prévoir des vitamines ou de la drogue pour le Sundaix Festival.

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DJ ANAEL

 

1 – Salut. ! Est-ce que tu peux te présenter ? ( ton nom, où tu vis et qu’est-ce que tu fais dans la vie)

Salut, c’est DJ Anael, DJ Ana-L pour les intimes. Et la semaine je bosse pour une grosse boite d’IT du coté de Nice.

 

2 – Depuis combien de temps es-tu derrière les platines et comment y es-tu arrivé ?

Environ 5 ans. J’ai commencé à collectionner les vinyles et un jour DJ Konstantin m’a dit que ça serait bien que je les joue en public … j’ai commencé à me faire la main dans ses soirées à la Victorine, et c’est de là que tout a démarré.

 

3 – Penses-tu qu’il soit indispensable d’être danseur pour être un bon DJ et est-ce que tu as une préférence entre danseur et DJ ?
Je crois que c’est indispensable oui… Sinon fais des podcast, des live sur Facebook, anime une émission de radio, bref un truc où les gens sont contents de juste écouter. Il y a des morceaux qui sonnent bien mais qui sont catastrophiques sur la piste. Comment tu les détecte si tu danses pas ?


4 – Comment définirais-tu ton style ? Et y-a-t-il des styles de salsa que tu n’aimes pas spécialement ?

Mon style ? Du caviar point barre. En général je suis pas trop fan de charanga, de latin jazz qui souvent sortent des morceaux longs et plats.

5 – En tant que danseur/ Dj as-tu eu des mentors, ou tout du moins des artistes qui t’ont influencé ?
DJ Konstantin m’a largement influencé et lui même était influencé par DJ Gaby qui a fait connaître des morceaux devenus incontournables.
 
6 – La question qui tue : Pour les DJ’s , il y a souvent un débat entre le fait de s’adapter au dancefloor et de fournir aux danseurs ce qu’ils aiment, ce qui est la tendance actuelle ou au contraire, proposer son style propre, son identité. Quel est ton avis sur la question ?
Proposer uniquement son style c’est jouer pour soi, passer uniquement ce que les gens aiment c’est être remplaçable par une playlist deezer sans pub, DJ c’est le juste milieu, ça requiert de jauger le dancefloor et de s’y adapter au mieux, amener des nouveautés mais connaitre ses classiques … et se rappeler que le dernier mot revient toujours aux danseurs … (et au boss du festival).

7 – 3 morceaux qui te font vibrer ?
Conjunto Realidad – Cristal de la Vida
Bronco – Nango
Sonia Lopez – Me encanta el guaguanco
8 – Un musicien (ou groupe) préféré ?
Pink Martini.
9 – le vendredi 15 novembre, tu vas assurer 2 sets avec d’autres Dj’s. Pour ce type d’exercice, est-ce que tu as une stratégie particulière ?
Je sais pas encore combien et comment, je ferai en fonction de la piste et de ce qu’ont joué les autres, mais je vais larguer des pépites.
10 – un dernier mot ?
Diplomatico ?

 

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Myrna & Marina : La passion toulousaine !

Longtemps Toulouse a été une capitale de la timba et de la salsa cubaine ! Mais un petit village d’irrésistibles passionnés du mambo y créé depuis plusieurs années une atmosphère pétillante et conviviale : Les soirées Pink Boogaloo, le Festival Pink Tolosa, les projets Alegria Team Concept…la porto a de belles heures devant elle ! 2 de ses ambassadrices seront parmi nous lors de la 5e édition du Super Sund’Aix ! Elles sont belles, souriantes et passionnées, Myrna et Marina,

Dans un premier temps est-ce que tu peux tu présenter. D’où vienez-vous, qu’est-ce que vous faites dans la vie, votre parcours dans la danse ?

Myrna : Bonjour, je suis Myrna, je vis actuellement à Toulouse et je travaille depuis 6 ans dans le domaine aéronautique.
Je danse depuis que j’ai 7 ans, classique comme beaucoup de petites filles, puis moderne jusqu’à mes 18ans. Ensuite, j’ai voyagé et j’ai pu tester différentes danses (claquettes, orientale, samba…) mais c’est la salsa qui m’a de suite passionnée, la musique qui m’a emportée… j’ai commencé par la cubaine… puis j’ai creusé creusé… pour arriver jusqu’à la danse spécifique du mambo On2. C’est aujourd’hui et depuis 6 ans cette danse qui me rempli de passion et de bonheur.

Marina : Bonjour Alex ! Alors pour ma part j’ai commencé la danse à l’âge de 16ans. Je m’étais inscrite dans un complexe sportif pour suivre des cours collectifs de fitness… et j’ai fui l’activité physique grâce( ou à cause) aux cours de danses proposés à côté ! J’ai donc commencé la salsa cubaine et porto en même temps. Tout comme, j’ai commencé à guider et suivre dans la même année. C’est donc comme cela que je suis entrée dans le monde des danses latines. J’ai pratiqué, un peu comme tout le monde, la kizomba et la Bachata dans les soirées. Suite à cela je n’ai cessé de danser, et cela peu importe les villes où j’étais. En 2013, j’ai croisé le chemin de Rémi, grand acharné du travail, qui m’a entraîné avec lui danse sa passion du On2. Depuis ce jour nous n’avons pas arrêté les festivals et les cours. En 2016 on a eu l’opportunité de rejoindre Matiagua, qui est la troupe semi-professionnelle d’Alegria, pendant 2 années consécutives. A la fin de cette aventure nous sommes revenus nous installer à Toulouse, ville où l’on donne les cours et où je travaille actuellement en tant que conseillère pédagogique.

Est-ce que vous préférez la scène ou le social ?

Myrna : J’aime autant les 2, la scène car je reviens à mes premières amours : la danse individuelle, le partage avec le public, les paillettes, l’adrénaline.
Le social avec une bonne musique, un bon danseur, de bonnes conditions… c’est le kiff total!!

Marina : J’ai encore mon coeur et mon corps rattaché à la sensation du social, qui a été mon premier amour dans la salsa. Cependant, je continue de découvrir l’aspect scénique, et je t’avoue que le champs des possibilités étant large je continue de me découvrir et de m’enrichir de cette expérience.

Quel regard avez-vous sur la scène salsa toulousaine ?

Myrna : Les toulousains aiment s’amuser et la culture latino de la salsa les satisfait en ce sens là. J’ai l’impression que très peu ont vraiment l’envie de progresser sur une danse très technique comme le mambo On2. Nous sommes un petit groupe d’irréductibles passionnés à vouloir proposer depuis des années des stages, cours et évènements liés à cette danse… et je crois que cela commence à prendre… notamment depuis quelques mois avec le retour de Marina et Rémi à Toulouse.

Marina : J’ai toujours vu et connu Toulouse comme une ville emblématique de la salsa cubaine. Je garde donc cette image, mais j’avoue qu’actuellement on sent un changement et une demande pour le On2. Un engouement et une curiosité qui commence à émerger… Je présage donc de bonnes choses pour le mambo à Toulouse pour les années à venir !

Comment est arrivé ce projet de chorée ?
Myrna : Depuis plusieurs années j’ai fait plusieurs projets chorégraphiques et scéniques… et l’an dernier j’ai voulu mettre un petit coup de boost à ma danse en prenant des cours particuliers avec Marie Cazorla. On a vite parlé du projet ATC Ladies. Il s’est concrétisé en juin 2018 notamment avec le retour de Marina sur Toulouse qui a fait la formation professionnelle avec Marie et qui gère depuis cet été le projet ATC avec moi.

Marina : En fait, pour moi rien n’était stable avant juin 2018. Le boulot étant la ligne directrice je ne pouvais m’engager de façon fiable dans un projet, même si l’envie y était ! Le destin à réalisé nos voeux puisque j’ai pu rentrer à Toulouse. De là tout était une évidence !!! Le projet d’ATC à une symbolique particulière pour moi. Il s’agit d’une continuité avec ma formation chez Alegria, mais aussi une transmission de mes connaissances qui me tient vraiment à coeur. Je voulais me lancer dans ce type de projet et pouvoir accompagner des danseuses dans leur progression et leur évolutions. C’est un aspect de ce projet qui me tient particulièrement à coeur.

Comment s’est passée le « casting » ?
Nous l’avons proposé aux filles qui étaient avec Myrna sur différents projets les années précédentes, et à plusieurs danseuses de la scène salsa toulousaine qui nous semblaient volontaires et en demande de progression pour participer à un tel projet. Nous étions très contentes d’avoir pu réunir 11 filles!!

Comment vous organisez-vous pour les répètes ? La fréquence , le déroulement, la direction de la répète.

Myrna & Marina : Nous faisons 1 répétition de 2h par semaine, le jeudi soir, et proposons aux filles un programme complet pour les faire progresser tant au niveau salsa « sociale » que « scénique ». Nous travaillons également sur notre condition physique en début d’entraînement.
Notre but est de transmettre notre passion pour cette danse et pour la scène dans l’exigence et la rigueur que nous impose la danse.

Y a -t-il d’autres projets en perspective ?

Nous sommes ravies de travailler ensemble, tant pour notre amitié que pour notre enrichissement personnel de danseuse. On s’apporte beaucoup et on voudrait continuer dans cette lancée ! Donc peut-être que oui…? Qui sait…

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