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|Les Interviews du Sund'Aix

Myrna & Marina : La passion toulousaine !

Longtemps Toulouse a été une capitale de la timba et de la salsa cubaine ! Mais un petit village d’irrésistibles passionnés du mambo y créé depuis plusieurs années une atmosphère pétillante et conviviale : Les soirées Pink Boogaloo, le Festival Pink Tolosa, les projets Alegria Team Concept…la porto a de belles heures devant elle ! 2 de ses ambassadrices seront parmi nous lors de la 5e édition du Super Sund’Aix ! Elles sont belles, souriantes et passionnées, Myrna et Marina,

Dans un premier temps est-ce que tu peux tu présenter. D’où vienez-vous, qu’est-ce que vous faites dans la vie, votre parcours dans la danse ?

Myrna : Bonjour, je suis Myrna, je vis actuellement à Toulouse et je travaille depuis 6 ans dans le domaine aéronautique.
Je danse depuis que j’ai 7 ans, classique comme beaucoup de petites filles, puis moderne jusqu’à mes 18ans. Ensuite, j’ai voyagé et j’ai pu tester différentes danses (claquettes, orientale, samba…) mais c’est la salsa qui m’a de suite passionnée, la musique qui m’a emportée… j’ai commencé par la cubaine… puis j’ai creusé creusé… pour arriver jusqu’à la danse spécifique du mambo On2. C’est aujourd’hui et depuis 6 ans cette danse qui me rempli de passion et de bonheur.

Marina : Bonjour Alex ! Alors pour ma part j’ai commencé la danse à l’âge de 16ans. Je m’étais inscrite dans un complexe sportif pour suivre des cours collectifs de fitness… et j’ai fui l’activité physique grâce( ou à cause) aux cours de danses proposés à côté ! J’ai donc commencé la salsa cubaine et porto en même temps. Tout comme, j’ai commencé à guider et suivre dans la même année. C’est donc comme cela que je suis entrée dans le monde des danses latines. J’ai pratiqué, un peu comme tout le monde, la kizomba et la Bachata dans les soirées. Suite à cela je n’ai cessé de danser, et cela peu importe les villes où j’étais. En 2013, j’ai croisé le chemin de Rémi, grand acharné du travail, qui m’a entraîné avec lui danse sa passion du On2. Depuis ce jour nous n’avons pas arrêté les festivals et les cours. En 2016 on a eu l’opportunité de rejoindre Matiagua, qui est la troupe semi-professionnelle d’Alegria, pendant 2 années consécutives. A la fin de cette aventure nous sommes revenus nous installer à Toulouse, ville où l’on donne les cours et où je travaille actuellement en tant que conseillère pédagogique.

Est-ce que vous préférez la scène ou le social ?

Myrna : J’aime autant les 2, la scène car je reviens à mes premières amours : la danse individuelle, le partage avec le public, les paillettes, l’adrénaline.
Le social avec une bonne musique, un bon danseur, de bonnes conditions… c’est le kiff total!!

Marina : J’ai encore mon coeur et mon corps rattaché à la sensation du social, qui a été mon premier amour dans la salsa. Cependant, je continue de découvrir l’aspect scénique, et je t’avoue que le champs des possibilités étant large je continue de me découvrir et de m’enrichir de cette expérience.

Quel regard avez-vous sur la scène salsa toulousaine ?

Myrna : Les toulousains aiment s’amuser et la culture latino de la salsa les satisfait en ce sens là. J’ai l’impression que très peu ont vraiment l’envie de progresser sur une danse très technique comme le mambo On2. Nous sommes un petit groupe d’irréductibles passionnés à vouloir proposer depuis des années des stages, cours et évènements liés à cette danse… et je crois que cela commence à prendre… notamment depuis quelques mois avec le retour de Marina et Rémi à Toulouse.

Marina : J’ai toujours vu et connu Toulouse comme une ville emblématique de la salsa cubaine. Je garde donc cette image, mais j’avoue qu’actuellement on sent un changement et une demande pour le On2. Un engouement et une curiosité qui commence à émerger… Je présage donc de bonnes choses pour le mambo à Toulouse pour les années à venir !

Comment est arrivé ce projet de chorée ?
Myrna : Depuis plusieurs années j’ai fait plusieurs projets chorégraphiques et scéniques… et l’an dernier j’ai voulu mettre un petit coup de boost à ma danse en prenant des cours particuliers avec Marie Cazorla. On a vite parlé du projet ATC Ladies. Il s’est concrétisé en juin 2018 notamment avec le retour de Marina sur Toulouse qui a fait la formation professionnelle avec Marie et qui gère depuis cet été le projet ATC avec moi.

Marina : En fait, pour moi rien n’était stable avant juin 2018. Le boulot étant la ligne directrice je ne pouvais m’engager de façon fiable dans un projet, même si l’envie y était ! Le destin à réalisé nos voeux puisque j’ai pu rentrer à Toulouse. De là tout était une évidence !!! Le projet d’ATC à une symbolique particulière pour moi. Il s’agit d’une continuité avec ma formation chez Alegria, mais aussi une transmission de mes connaissances qui me tient vraiment à coeur. Je voulais me lancer dans ce type de projet et pouvoir accompagner des danseuses dans leur progression et leur évolutions. C’est un aspect de ce projet qui me tient particulièrement à coeur.

Comment s’est passée le « casting » ?
Nous l’avons proposé aux filles qui étaient avec Myrna sur différents projets les années précédentes, et à plusieurs danseuses de la scène salsa toulousaine qui nous semblaient volontaires et en demande de progression pour participer à un tel projet. Nous étions très contentes d’avoir pu réunir 11 filles!!

Comment vous organisez-vous pour les répètes ? La fréquence , le déroulement, la direction de la répète.

Myrna & Marina : Nous faisons 1 répétition de 2h par semaine, le jeudi soir, et proposons aux filles un programme complet pour les faire progresser tant au niveau salsa « sociale » que « scénique ». Nous travaillons également sur notre condition physique en début d’entraînement.
Notre but est de transmettre notre passion pour cette danse et pour la scène dans l’exigence et la rigueur que nous impose la danse.

Y a -t-il d’autres projets en perspective ?

Nous sommes ravies de travailler ensemble, tant pour notre amitié que pour notre enrichissement personnel de danseuse. On s’apporte beaucoup et on voudrait continuer dans cette lancée ! Donc peut-être que oui…? Qui sait…

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